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 revue de presse octobre 2006 (3)

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Date d'inscription : 25/06/2006

MessageSujet: revue de presse octobre 2006 (3)   Dim 5 Nov - 20:19

19/20 France3 Bretagne 23/10/06

Les épaves en sursis

http://fr.youtube.com/watch?v=1zDbuejm-kk
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Le Télégramme 23/10/06
Bretagne
Plouhinec. Démolition du cimetière marin ce matin.

D’après l’association de défense du Magouër, les pelleteuses devraient entrer en action ce matin, pour démolir le cimetière marin de Plouhinec, sans tenir compte des souhaits de sursis émis par les élus de la ria d’Etel. Le maire de Plouhinec avait décidé la destruction des épaves, début juillet, pour des raisons de sécurité.
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Le Télégramme 24/10/06
Bretagne
Plouhinec. Cimetière d’épaves du Magouër : les pelleteuses stoppées.

Les engins de chantiers, commandés par la mairie de Plouhinec pour démollir, hier matin, trois des épaves du cimetière maritime du Magouër, ont dû rebrousser chemin, face à une trentaine de manifestants qui leur bloquaient l’accès au site. Plutôt que de passer en force, le maire et les autorités ont préféré donner ordre aux engins de repartir et ont laissé encore un répit aux carcasses. Les opposants à la destruction du site s’étonnaient, hier, que l’envoi des pelleteuses précède la concertation promise par le préfet, courant septembre. Et de rappeler que des élus des communes de l’autre rive avaient sollicité un sursis pour envisager le problème dans le cadre du syndicat mixte de la ria d’Etel, mis en place au premier janvier 2007.
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Le Télégramme 24/10/06
Etel
Epaves du Magouër : les pelleteuses stoppées

Hier matin, les engins de chantiers, commandés par la mairie de Plouhinec pour exécuter la décision de démolition du cimetière maritime du Magouër, votée en juillet, ont dû rebrousser chemin. Une trentaine de manifestants bloquaient l’accès au site.
Voitures en travers de la route, sirène hurlante et mégaphone en action. Calmes mais déterminés, les opposants à la démolition du cimetière de bateaux du Magouër, à Plouhinec, face à Etel, au bord de la ria, attendaient les engins de pied ferme, hier matin, sans se laisser impressionner par les rappels à l’ordre des gendarmes.
Un répit temporaire
« C’était un barrage filtrant, on a veillé à ne pas perturber l’activité du chantier naval ». Mais le filtre était suffisamment efficace pour que les trois grosses pelleteuses restent coincées sur la voie étroite.
Finalement, plutôt que de passer en force, le maire et les autorités ont préféré donner ordre aux engins de repartir et laisser encore un répit aux carcasses. Il était un peu plus de 10 h.
« On s’attend à les voir revenir », confiait Marcel Thomas, des Amis du Magouër, qui s’étonnait que l’envoi des pelleteuses précède la concertation promise par le préfet courant septembre.
Et de rappeler aussi que les élus des communes de l’autre rive avait sollicité un sursis pour pouvoir envisager le problème dans le cadre du syndicat mixte de la ria d’Etel, qui se met en place au 1er janvier 2007 et où Plouhinec sera partie prenante. En vain.
Du côté du maire, Yves Jouannic et de sa municipalité, la motivation reste « l’enlèvement d’un danger », même si on reconnaît que, depuis le renforcement de la signalétique d’interdiction d’accès, la fréquentation s’est sérieusement assagie. Mais, pour les opposants, cet argument sécuritaire ne pourrait être qu’une façade à d’autres projets.
Seulement la moitié du site
L’opération de démolition ne concernait que les trois carcasses situées sur la concession communale, mais leur imbrication avec celles sur le domaine maritime est telle que les opposants craignaient qu’une telle intervention n’oblige la DDE à intervenir à son tour, pour la démolition totale du site.

« Le Gars de Montoire » : un miraculé de la guerre
« Un sacré bateau » lâche Serge Le Quer, issu d’une famille de marins de Saint-Cado, en caressant l’étrave et les bordés du thonier « le Gars de Montoire ».
« Quand les élus de Plouhinec disent que ces bateaux n’ont pas d’histoire, celui-ci témoigne du contraire. Les anciens combattants devraient même s’activer à le faire préserver comme un vestige historique de la flotte bretonne : vers la fin de la guerre, alors qu’il approchait de La Rochelle, il a été bombardé et a reçu une bombe au phosphore. Le patron a fait évacuer l’équipage sur l’annexe et, seul à bord du bateau en feu, il a manoeuvré jusqu’à accoster au port. Interpellé par les Allemands qui croyaient avoir affaire avec un kamikaze, le patron a subi un interrogatoire musclé. Après la guerre, le bateau a pu être réparé et a navigué encore quelques années ».
Légende : Serge Le Quer, fils de marin : « C’était un superbe travail de charpente navale ».

Gaston Le Roux : « J’ai la nostalgie »
« J’ai la nostalgie de le voir partir ». Accoudé devant un café, au Tal Ar Mor, Gaston Le Roux laissait écumer son amertume devant le sort réservé par les pelleteuses au petit chalutier l’Oasis, sur lequel il avait été matelot.
Huit à bord jusqu’en mer d’Ecosse
« On pêchait le merlan, le cabillaud, la sole… On était huit à bord. Le patron, c’était Christian Le Mignant et le bosco, Victor Le Pen. On partait pour 21 jours jusqu’en mer d’ Ecosse et même au canal St Georges et on allait vendre à La Rochelle. On pêchait mieux que les pêches arrière, mais il y avait du poisson en ce temps là… C’était un très bon bateau, solide. Faut voir le bois qu’il y avait dessus ! J’en ai attrapé des tempêtes avec celui-là. Deux fois on a failli faire naufrage ».
Quant à son échouage au Magouër, c’est suite à une mauvaise manœuvre : « Le bateau était vendu, il devait partir en Afrique. Il avait tapé contre le quai d’Etel en accostant et l’étrave avait été cassée, si bien qu’il a été envoyé ici pour ne pas qu’il coule ».
Légende :Gaston Le Roux, ancien matelot sur l’Oasis : « J’ai la nostalgie de le voir partir ».
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Ouest-France 24/10/06
Bretagne
A Plouhinec, le cimetière de bateaux menacé par les engins

Le conseil municipal de Plouhinec (Morbihan) a voté, le 6 juillet dernier, la destruction des vieux bateaux de pêche ensablés sur la zone portuaire du Magouër. Les élus ont exigé aussi de l’Etat qu’il sécurise l’espace qui relève de sa responsabilité. Considérant le danger que représentent les épaves « notamment en raison de leur accessibilité permanente et de l’effondrement progressif des structures », Yves Joannic, le maire, avait commandé, lundi matin, camion de gravillons et tractopelles. Une quinzaine de manifestants ont bloqué les engins, à l’entrée du chantier naval du Magouër. Le cimetière de bateaux est-il sauvé ou en sursis ? « Notre commune n’a pas les moyens d’entretenir ces épaves. Et, techniquement, on ne sait pas faire… C’est un problème de sécurité. » Ferme, Yves Joannic fait front aux opposants. Ces derniers insistent sur la nécessaire préservation du patrimoine : « Les élus de la communauté de communes de la ria d’Etel ont demandé un délai de réflexion… Des associations sont prêtes à vous soutenir. Et là, il y aura des financements », avance Serge Le Quer, le président des Amis du Marais. « Un bateau ne doit mourir que sur le sable ! », lance une dame agacée. « Mais cette épave n’a jamais navigué », lui rétorque l’élu, excédé par une certaine « désinformation ». Ces bateaux sont arrivés là lorsque la municipalité voisine d’Etel a décidé de faire payer des taxes.
Eric Le Marchand.
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Ouest-France 24/10/06
Plouhinec
Cimetière de bateaux : les manifestants bloquent les bulldozers

Une quinzaine de manifestants ont bloqué lundi matin les bulldozers commandés par la mairie pour détruire les épaves du Magouër.
Pour des raisons de sécurité, le conseil municipal avait pris la décision en juillet dernier de détruire trois bateaux se trouvant sur la concession portuaire qui est placée sous la responsabilité du maire. L’association de défense du cimetière de bateaux entend, elle, préserver ce patrimoine maritime.
Au chantier naval qui jouxte le cimetière de bateaux, la disparition des carcasses inquiète.
Le sable pourrait venir envahir le rail. Il faudrait alors prévoir un enrochement. Quant à la cale de carénage évoquée par certains, elle se ferait sur le terrain du chantier : « Pas question de la construire en dehors et avec des fonds publics comme on a pu le dire ! »
Légende : Le maire Yves Joannic en discussion avec les manifestants qui bloquent l’entrée du chantier naval. A droite, Serge Le Quer : Détruire ces bateaux, c’est du sacrilège quelque part… »
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